Il semble clair que les deux suffixes grecs ‘-manie’ et ‘-phobie’ sont complètement opposés. La manie décrit la pulsion pour quelque chose. La pyromanie décrit la pulsion vers le feu, la bibliomanie l’attirance vers les livres, la kleptomanie le besoin de voler, la nymphomanie une soif pour des rapports sexuels etc.
A l’opposé il y a aussi le suffixe : « phobie ». Celui-ci décrit la peur de quelque chose et donc le fait de s’abstenir ou se tenir loin de cette chose. La claustrophobie décrit la peur de petits espaces, la peur d’être l’enfermé. La mégalophobie c’est la peur de grandes choses etc. Il y a une liste assez complète sur ce lien. Bien qu’elle soit en anglais, elle est toutefois compréhensible pour les francophones car les préfixes sont eux aussi en grec. Si l’on connaît un de ces mots on le connaît dans quasiment toutes les langues européennes bien qu’il y ait quelques aversions locales comme la Beatlemania en anglais. Celle-ci décrit l’euphorie des années soixante pour le groupe populaire, les Beatles.
La manie et la phobie ont une chose en commun. Elles sont toutes les deux définies comme comportement maladif. Ce sont des maladies psychiques que doivent souvent faire l’objet d’un traitement psychologique au bien psychiatrique. Bien qu’ils semblent tellement différents, ils ont des points communs en ce qui concerne la cause. Il s’agit souvent d’une bonne ou bien mauvaise expérience dans l’enfance ou bien dans une vie antécédente. Mais ça peut aussi provenir d’un défaut dans le cerveau dans lequel il existe une surproduction ou bien un manque de production d’hormone qui renforce le sentiment de la peur ou bien d’un besoin. Dans ce cas, la personne a encore d’autres signes qui accompagnent ce diagnostique.
Prenons par exemple la pyromanie et la pyrophobie. Il s’agit donc d’une attirance vers ou une peur du feu. Ces sentiments peuvent être guidés d’une expérience faite dans le passé. Tout ce qui se passe dans notre entourage sera interprété différemment par chaque individu, car la perception des choses est très liée aux associations qu’on lie avec les choses vues ou vécues. C’est donc en rapport avec des choses ressentis ou bien vécues dans le passé. La pyrophobie est souvent lié avec de mauvaises expériences avec le feu et la pyromanie décrit un manque de chaleur, lumière ou bien une rage de destruction. Tout cela est souvent fondé dans l’enfance. Beaucoup de gens aiment le feu, car il est fascinant et en même temps apaisant (par exemple dans une cheminée). Quand on parle d’une manie ça dépasse les frontières de la loi. C’est une dépendance maladive à tel point que l’individu est poussé à commettre des incendies pour calmer sa soif.
samedi 17 mars 2007
samedi 10 mars 2007
La nouvelle technologie : un pas en avant ou en arrière?
Grâce aux développements de la technologie, tout devient plus rapide, facile, effectif et pratique. Notre vie apparaît améliorée, plus complète et plus légère.
En principe, c’est quelque chose de complètement différent qui se tient derrière tout ça: Dans le temps le rythme de vie était plus lent. On avait plus de temps pour la famille, les amis et soi même. Aujourd’hui tout doit se faire le plus vite possible. Dans le temps il y avait des moments où l’on était, consciemment ou pas, occupé avec nous-même: En route (à pieds, dans les transports publics, en vélo/moto ou en voiture), aux achats ou à la maison avec la famille. On avait notre petite pause dans le stress de tous les jours. Aujourd’hui on peut nous atteindre à tout moment et partout grâce aux téléphones portables. Même en route nous sommes au téléphone avec d’autres gens. Nous téléphonons aux collègues avant même d’être arrivé au travail ou après avoir quitté le boulot. Nous répondons aux clients pendant le tête à tête avec notre époux/se, fiancée ou petite amie. Le temps de déplacements a aussi diminué, ce qui fait, que même si on ne téléphone pas en route, on a moins de temps pour nous même. Les connexions et les transports publics sont plus effectifs. On voit de plus en plus de gens avec leur ordinateur portable dans le train, le métro ou même les bus. Ils révisent des documents, présentations etc. avant même d’avoir atteint le lieu de travail. Le Business nous poursuit partout. Il n’est plus seulement dans les quatre murs du bureau.
Dans le temps nous étions dans nos propres pensées occupés avec nous-mêmes pendant les trajets quotidiens. Nous n’étions pas conscient à quel point nous avions besoin de ces moments. C’était une pause bien méritée.
Aujourd’hui nous n’avons même pas le temps pour nous-mêmes. Nous ne consacrons plus ce temps. Le travail et les autres passent avant. Il nous arrive même de ne plus rentrer aux supermarchés ou au restaurant. Nous restons dans nos quatre murs et achetons nos besoins par Internet, au téléphone, ou pas sms.
Quand étiez vous la dernière fois à la poste ? Quand est-ce que vous avez écrit votre dernière lettre ? C’était quand que vous faisiez la queue à la banque ? Tout va plus vite par Internet et donc on a plus besoin de ce temps là et on l’investit au travail. On ne va même plus chez le chinois du coin ou à la pizzeria d’en face. On se fait tout livrer directement à la maison, pour ne surtout pas perdre de temps. Ainsi on ne connaît même plus ces propres voisins. On a de moins en moins de contact avec d’autres personnes. Tout se passe devant l’ordinateur. La vie de famille est en danger. Il y a de plus en plus de divorces parce que les couples ont oublié de se parler de partager des moments ensembles. Ils ne prennent même plus le temps pour eux mêmes. Même le temps de préparer à manger n’est plus. On prend un plat déjà près qui vient du supermarché et qui nous attend au congélateur et on le met au micro-onde. Ensuite on le mange devant la télé ou l’ordinateur, ce qui fait qu’on ne parle même plus avec les gens qui nous entourent et qui nous sont chers. Même quand on veut manger du frais, on peut l’acheter déjà lavé, séché, coupé et assaisonné au supermarché.
Dans le temps on vivait plus lentement et avec beaucoup moins de stress. Nous pensions qu’en achetant le dernier cri de technologie, nous nous épargnons du temps. Mais c’est faux. C’est le temps personnel qui est raccourci et rempli par du travail.
Ceci pèse sur notre psychique. Nous avons besoin d’une pause de temps en temps, mais nous ne nous l’accordons plus. En Amérique il y a des psychiatres qui se font une fortune. Les gens sentent un manque et recherchent le psy. Ils payent une grande somme pour fixer des heures pendant lesquelles ils sont occupés avec eux-mêmes et où le psy agit comme une personne à l’écart, qui donne des conseils comme un bon ami à la brasserie autour d’une bière, ou comme l’épouse pendant un tête à tête.
Dans les grandes entreprises on fait de plus en plus de « outsourcing ». Ce qui veut dire que les travaux simples ou routiniers sont faits à l’étranger, là où c’est meilleur marché, ou encore les gens sont remplacés par des robots. C’est une des grandes causes du chômage.
L’évolution de la technologie est-elle vraiment un bien ?
En principe, c’est quelque chose de complètement différent qui se tient derrière tout ça: Dans le temps le rythme de vie était plus lent. On avait plus de temps pour la famille, les amis et soi même. Aujourd’hui tout doit se faire le plus vite possible. Dans le temps il y avait des moments où l’on était, consciemment ou pas, occupé avec nous-même: En route (à pieds, dans les transports publics, en vélo/moto ou en voiture), aux achats ou à la maison avec la famille. On avait notre petite pause dans le stress de tous les jours. Aujourd’hui on peut nous atteindre à tout moment et partout grâce aux téléphones portables. Même en route nous sommes au téléphone avec d’autres gens. Nous téléphonons aux collègues avant même d’être arrivé au travail ou après avoir quitté le boulot. Nous répondons aux clients pendant le tête à tête avec notre époux/se, fiancée ou petite amie. Le temps de déplacements a aussi diminué, ce qui fait, que même si on ne téléphone pas en route, on a moins de temps pour nous même. Les connexions et les transports publics sont plus effectifs. On voit de plus en plus de gens avec leur ordinateur portable dans le train, le métro ou même les bus. Ils révisent des documents, présentations etc. avant même d’avoir atteint le lieu de travail. Le Business nous poursuit partout. Il n’est plus seulement dans les quatre murs du bureau.
Dans le temps nous étions dans nos propres pensées occupés avec nous-mêmes pendant les trajets quotidiens. Nous n’étions pas conscient à quel point nous avions besoin de ces moments. C’était une pause bien méritée.
Aujourd’hui nous n’avons même pas le temps pour nous-mêmes. Nous ne consacrons plus ce temps. Le travail et les autres passent avant. Il nous arrive même de ne plus rentrer aux supermarchés ou au restaurant. Nous restons dans nos quatre murs et achetons nos besoins par Internet, au téléphone, ou pas sms.
Quand étiez vous la dernière fois à la poste ? Quand est-ce que vous avez écrit votre dernière lettre ? C’était quand que vous faisiez la queue à la banque ? Tout va plus vite par Internet et donc on a plus besoin de ce temps là et on l’investit au travail. On ne va même plus chez le chinois du coin ou à la pizzeria d’en face. On se fait tout livrer directement à la maison, pour ne surtout pas perdre de temps. Ainsi on ne connaît même plus ces propres voisins. On a de moins en moins de contact avec d’autres personnes. Tout se passe devant l’ordinateur. La vie de famille est en danger. Il y a de plus en plus de divorces parce que les couples ont oublié de se parler de partager des moments ensembles. Ils ne prennent même plus le temps pour eux mêmes. Même le temps de préparer à manger n’est plus. On prend un plat déjà près qui vient du supermarché et qui nous attend au congélateur et on le met au micro-onde. Ensuite on le mange devant la télé ou l’ordinateur, ce qui fait qu’on ne parle même plus avec les gens qui nous entourent et qui nous sont chers. Même quand on veut manger du frais, on peut l’acheter déjà lavé, séché, coupé et assaisonné au supermarché.
Dans le temps on vivait plus lentement et avec beaucoup moins de stress. Nous pensions qu’en achetant le dernier cri de technologie, nous nous épargnons du temps. Mais c’est faux. C’est le temps personnel qui est raccourci et rempli par du travail.
Ceci pèse sur notre psychique. Nous avons besoin d’une pause de temps en temps, mais nous ne nous l’accordons plus. En Amérique il y a des psychiatres qui se font une fortune. Les gens sentent un manque et recherchent le psy. Ils payent une grande somme pour fixer des heures pendant lesquelles ils sont occupés avec eux-mêmes et où le psy agit comme une personne à l’écart, qui donne des conseils comme un bon ami à la brasserie autour d’une bière, ou comme l’épouse pendant un tête à tête.
Dans les grandes entreprises on fait de plus en plus de « outsourcing ». Ce qui veut dire que les travaux simples ou routiniers sont faits à l’étranger, là où c’est meilleur marché, ou encore les gens sont remplacés par des robots. C’est une des grandes causes du chômage.
L’évolution de la technologie est-elle vraiment un bien ?
dimanche 28 janvier 2007
Les contraires s’attirent
On dit que les contraires s’attirent…C’est valable dans l’amour, dans les relations personnelles mais aussi entre amis. Ce serait tout de même ennuyant d’être avec une personne identique à vous même. Vous n’avez plus rien à vous dire vu que vous pensez à peu près la même chose sur tout, Il n’existe plus les notions de disputes, débats qui font partis de notre quotidien. On s’ennuierait.
Dans la nature il existe des pôles opposés. En magnétisme, on parle du pôle nord ou du pôle sud. En électricité, on parle d’un pôle négatif ou positif. Tous ces pôles ne peuvent pas exister l’un sans l’autre. Dès qu’il y en a un, l’opposé s’est crée ailleurs. Le plus important dans tout ça, c’est que les pôles opposés s’attirent, tandis que des pôles du même nom se repoussent.
En chimie ils existent des protons (avec charge positive) et des électrons (avec charge négative), mais aussi des neutrons (neutres). La aussi ce sont les contraires qui s’attirent et c’est grâce aux neutrons entre les différents protons que le noyau tient ensemble.Je ne pense pas que deux personnes avec des traits de caractère similaires se repoussent et d’un autre côté, deux personnes complètement opposées ne vont pas s’attirer non plus. L’idée est de dire que l’on cherche quelque chose qui est différent de nous.
Dans la nature il existe des pôles opposés. En magnétisme, on parle du pôle nord ou du pôle sud. En électricité, on parle d’un pôle négatif ou positif. Tous ces pôles ne peuvent pas exister l’un sans l’autre. Dès qu’il y en a un, l’opposé s’est crée ailleurs. Le plus important dans tout ça, c’est que les pôles opposés s’attirent, tandis que des pôles du même nom se repoussent.
En chimie ils existent des protons (avec charge positive) et des électrons (avec charge négative), mais aussi des neutrons (neutres). La aussi ce sont les contraires qui s’attirent et c’est grâce aux neutrons entre les différents protons que le noyau tient ensemble.Je ne pense pas que deux personnes avec des traits de caractère similaires se repoussent et d’un autre côté, deux personnes complètement opposées ne vont pas s’attirer non plus. L’idée est de dire que l’on cherche quelque chose qui est différent de nous.
L’obscurité et la lumière – Le cycle de la vie
J’aimerais bien revenir à un de nos premiers exemples : l’obscurité et la lumière. L'obscurité est l'absence de lumière. Un autre nom pour l'obscurité dans ce contexte est l'ombre. Historiquement, l'obscurité fut longtemps considérée comme une substance propre. On retrouve cette idée de nos jours dans la littérature fantastique. Quant à la lumière, on la considère en physique ayant des caractéristiques de particule et d’ondes. On appelle cela la dualité onde - particule. La particule de lumière s’appelle photon. Il a une énergie définie, mais ne possède pas de masse. On ne peut pas localiser la lumière à un instant précis. Ceci est un comportement d’ondes. De plus, on peut additionner les ondes ou les faire interférer sans problèmes.
Mais revenons en au sens plus connu et populaire de l’obscurité et de la lumière:
Toute vie commence dans l’obscurité et cherche à sortir vers la lumière. Une graine enfoncée dans la terre se développe en germe qui pousse vers la lumière. Toute plante se dirige vers le clair. Chez les mammifères les descendants sont conçus dans l’obscurité, mais ensuite, après la naissance, ils sont obligés d’avoir de la lumière. C’est un moteur psychologique. Une personne qui ne voit pas la lumière pendant un certain temps, déprime. Ce n’est pas pour rien que le taux de suicide monte en hiver quand les heures de soleil sont comptées. Il est aussi connu que dans les pays nordiques, où une bonne partie de l’hiver, on n’aperçoit pas le soleil, le taux de suicide est malheureusement parmi les plus hauts. Paradoxalement on dit que non seulement pendant la vie mais aussi après la mort, l’âme se dirige vers une lumière. Celle-ci se trouve au fond d’un couloir ayant une force attirante, tandis que le corps du décédé est enterré sous terre dans l’obscurité. Ainsi nous voyons comment le cycle de vie naît dans l’obscurité, évolue dans la lumière pour en finir du nouveau dans l’obscurité.
Mais revenons en au sens plus connu et populaire de l’obscurité et de la lumière:
Toute vie commence dans l’obscurité et cherche à sortir vers la lumière. Une graine enfoncée dans la terre se développe en germe qui pousse vers la lumière. Toute plante se dirige vers le clair. Chez les mammifères les descendants sont conçus dans l’obscurité, mais ensuite, après la naissance, ils sont obligés d’avoir de la lumière. C’est un moteur psychologique. Une personne qui ne voit pas la lumière pendant un certain temps, déprime. Ce n’est pas pour rien que le taux de suicide monte en hiver quand les heures de soleil sont comptées. Il est aussi connu que dans les pays nordiques, où une bonne partie de l’hiver, on n’aperçoit pas le soleil, le taux de suicide est malheureusement parmi les plus hauts. Paradoxalement on dit que non seulement pendant la vie mais aussi après la mort, l’âme se dirige vers une lumière. Celle-ci se trouve au fond d’un couloir ayant une force attirante, tandis que le corps du décédé est enterré sous terre dans l’obscurité. Ainsi nous voyons comment le cycle de vie naît dans l’obscurité, évolue dans la lumière pour en finir du nouveau dans l’obscurité.
La Fusion et la Fission Nucléaire – Bien ou Mal ?
Einstein a une fois dit que le couteau (scalpel) dans la main d’un chirurgien, sauve des vies. Ce même couteau dans les mains d’un meurtrier les tues. Le même objet peut être utilisé dans deux situations diamétralement opposées.
C’est exactement la même chose pour la fusion et fission nucléaire. D’un coté, elles peuvent être dévastatrices et causer énormément de mal (comme à Tchernobyl, Hiroshima et Nagasaki) et de l’autre coté, avec toutes les précautions nécessaires, elles peuvent être la solution idéale pour résoudre le problème d’énergie mondial.
Pour en revenir sur Einstein. Il connaissait très bien les dangers qui se cachent dans la fusion et la fission nucléaire. C’est pourquoi il refusait impérativement de contribuer son savoir dans ce domaine. Il disait une fois qu’il était un pacifiste militant. Il savait quelles catastrophes peuvent en résulter si on n’est pas assez prudent.
Pendant la seconde guerre mondiale, les services secrets américains ont ramené des preuves montrant que les Allemands travaillaient sur une bombe atomique. Ceci était un argument assez fort pour convaincre Einstein à aider les alliés à construire une telle bombe. On peut dire qu’Einstein était courageux, car il a su surmonter sa peur en connaissant les risques que le monde allait courir.
De nos jours, les grandes puissances ont fabriqué leurs propres bombes nucléaires. C’est une garantie en quelque sorte pour éviter qu’on les attaque. J’espère que l’on ne devra plus jamais en utiliser. Elles sont considérées comme dernière solution en cas de guerre.
La bombe atomique est encore d’actualité. De nos jours, le monde entier se fixe sur l’Iran qui est considéré comme un danger pour la paix mondiale. On dit qu’elle pourrait avoir le potentiel de fabriquer une telle bombe.
Cet exemple de la bombe atomique, nous a permis de démontrer comment une même action peut engendrer des résultats complètement différents.
C’est exactement la même chose pour la fusion et fission nucléaire. D’un coté, elles peuvent être dévastatrices et causer énormément de mal (comme à Tchernobyl, Hiroshima et Nagasaki) et de l’autre coté, avec toutes les précautions nécessaires, elles peuvent être la solution idéale pour résoudre le problème d’énergie mondial.
Pour en revenir sur Einstein. Il connaissait très bien les dangers qui se cachent dans la fusion et la fission nucléaire. C’est pourquoi il refusait impérativement de contribuer son savoir dans ce domaine. Il disait une fois qu’il était un pacifiste militant. Il savait quelles catastrophes peuvent en résulter si on n’est pas assez prudent.
Pendant la seconde guerre mondiale, les services secrets américains ont ramené des preuves montrant que les Allemands travaillaient sur une bombe atomique. Ceci était un argument assez fort pour convaincre Einstein à aider les alliés à construire une telle bombe. On peut dire qu’Einstein était courageux, car il a su surmonter sa peur en connaissant les risques que le monde allait courir.
De nos jours, les grandes puissances ont fabriqué leurs propres bombes nucléaires. C’est une garantie en quelque sorte pour éviter qu’on les attaque. J’espère que l’on ne devra plus jamais en utiliser. Elles sont considérées comme dernière solution en cas de guerre.
La bombe atomique est encore d’actualité. De nos jours, le monde entier se fixe sur l’Iran qui est considéré comme un danger pour la paix mondiale. On dit qu’elle pourrait avoir le potentiel de fabriquer une telle bombe.
Cet exemple de la bombe atomique, nous a permis de démontrer comment une même action peut engendrer des résultats complètement différents.
La Peur et le Courage
J’ai lu une histoire qui parle de la peur et du courage. Les deux expressions semblent être à deux extrémités l’un de l’autre, mais nous allons voir à quel point ils sont liés ensembles.
L’histoire ce déroule en France en temps de guerre. Ils se trouvent trois soldats couchés dans un fossé en plein champs de bataille. On entend des tirs et des explosions de partout. Ils attendent de recevoir l’ordre de ce jeter sur l’ennemi en plein feux croisés.
Deux des soldats sont de bons amis et commencent à rigoler du troisième qui montre des signes de peur. « C’est ce genre de soldats qui nous font perdre la guerre. » « Il aurait du rester à la maison chez sa maman. »
Celui-ci se rapproche des deux autres et les met en place : « J’ai plus d’expérience en matière de guerre que vous deux ensembles. J’ai vu couler plus de sang que vous ne puissiez imaginer. Beaucoup de mes camarades ont laissé leur vie sous mes yeux. Si on comprend la réalité et que l’on connaît les dangers alors on a peur. Oui, j’ai peur, car je sais ce qu’il nous attend quand on sortira de ce fossé. Je connais le risque que nous courrons. Mais tout en étant conscient des dangers, j’ai aussi le courage de surmonter cette peur. Vous par contre, ne savez pas où vous allez. Ce que vous êtes en train de faire, c’est inconscient. » Ce troisième soldat était Napoléon Bonaparte.
Souvent quand on parle de la peur on ne pense qu’à son sens négatif, mais en se penchant sur cette histoire on va réaliser que la peur peut avoir une connotation positive. La peur est un état d’âme du à la reconnaissance de dangers. Si on sait les surmonter de manière contrôlée, on l’appellera du courage. Le courage n’a donc pas d’existence sans la peur. Une personne courageuse est consciente de ce qu’elle fait, tout en connaissant les dangers de ses actions. Mais si quelqu’un fait semblant d’être courageux sans avoir prêté la moindre attention aux dangers et aux risques alors c’est de l’inconscience.
L’histoire ce déroule en France en temps de guerre. Ils se trouvent trois soldats couchés dans un fossé en plein champs de bataille. On entend des tirs et des explosions de partout. Ils attendent de recevoir l’ordre de ce jeter sur l’ennemi en plein feux croisés.
Deux des soldats sont de bons amis et commencent à rigoler du troisième qui montre des signes de peur. « C’est ce genre de soldats qui nous font perdre la guerre. » « Il aurait du rester à la maison chez sa maman. »
Celui-ci se rapproche des deux autres et les met en place : « J’ai plus d’expérience en matière de guerre que vous deux ensembles. J’ai vu couler plus de sang que vous ne puissiez imaginer. Beaucoup de mes camarades ont laissé leur vie sous mes yeux. Si on comprend la réalité et que l’on connaît les dangers alors on a peur. Oui, j’ai peur, car je sais ce qu’il nous attend quand on sortira de ce fossé. Je connais le risque que nous courrons. Mais tout en étant conscient des dangers, j’ai aussi le courage de surmonter cette peur. Vous par contre, ne savez pas où vous allez. Ce que vous êtes en train de faire, c’est inconscient. » Ce troisième soldat était Napoléon Bonaparte.
Souvent quand on parle de la peur on ne pense qu’à son sens négatif, mais en se penchant sur cette histoire on va réaliser que la peur peut avoir une connotation positive. La peur est un état d’âme du à la reconnaissance de dangers. Si on sait les surmonter de manière contrôlée, on l’appellera du courage. Le courage n’a donc pas d’existence sans la peur. Une personne courageuse est consciente de ce qu’elle fait, tout en connaissant les dangers de ses actions. Mais si quelqu’un fait semblant d’être courageux sans avoir prêté la moindre attention aux dangers et aux risques alors c’est de l’inconscience.
Le Noir et le Blanc – Chaud et Froid
Le noir et le blanc semblent être très différents et complètement opposés, bien qu’ils aient quand même quelques points en communs. Les deux ne sont pas considérés comme des couleurs en soi. L’un est l’absence de toute couleur et l’autre et justement le mélange de toutes les couleurs. Mais saviez vous que suivant la perspective avec laquelle on regarde, les choses peuvent être complètement opposées: Par exemple, pour le peintre il faut mélanger toutes les couleurs pour obtenir le noir; et au contraire, en physique, c’est le blanc qui se constitue de ce mélange.
Les couleurs sont des longueurs d’ondes électromagnétiques qui forment l’arc-en-ciel (au début, le violet à 380nm et jusqu’au rouge à 780nm, au delà on parle de couleurs invisibles comme l’ultraviolet ou l’infrarouge, respectivement). Elles forment le domaine visible du spectre électromagnétique. C’est ici que l’oeil humain entre en jeu, car nous apercevons les couleurs grâce à une réaction chimique qui se fait dans la rétine de nos yeux. S’il y a plusieurs longueurs d’ondes qui participent à cette réaction nous apercevons le mélange de ces couleurs. Si toutes les longueurs d’ondes atteignent nos yeux avec la même intensité nous les apercevons comme du blanc. Donc le blanc est le mélange de toutes les couleurs et le noir est l’absence des couleurs, ça veut dire l’absence de rayons électromagnétiques et donc de lumière.
De ce fait, le noir et le blanc font le meilleur contraste pour l’œil humain. Je me rappelle encore du temps ou les photos et les films étaient en noir et blanc. L’œil humain est sensible à un nombre assez large (approximativement 256) de mélanges (gris) entre le noir et le blanc.
En contraste aux couleurs, il faut aussi parler du chaud et du froid. On aime décrire certaines couleurs comme chaudes ou comme froides. Le bleu est considéré comme froid et le rouge comme chaud. J’aime bien amener un exemple qui démontre le sentiment de chaud et froid en utilisant des couleurs. Si je m’assois dans une voiture de couleur rouge exposée au soleil, j’aurai plus chaud que dans une voiture de couleur bleue. Et si je me trouve dans une voiture blanche j’aurai moins chaud que dans une voiture noire.
Comment ça se fait ?
Et bien, puisque le noir est l’absence de couleur (de ondes électromagnétiques), ça veut dire que toutes les ondes émises par le soleil qui atteignent le noir sont absorbées par celui-ci. Mais comme Einstein nous l’enseigne, l’énergie ne peut pas disparaître. Donc, les ondes énergétiques de la lumière ont été transformées en quelque chose d’autre. Ici, elles se sont transformées en chaleur. Le blanc reflète quasiment toutes les ondes et ne se réchauffe pas autant que le noir qui les a toutes absorbées et transformées en chaleur. (Le blanc ne reflète pas toutes les ondes. Il y en a des invisibles qui sont absorbées, mais nos yeux ne peuvent pas le réaliser).
Nous avons donc démontré à quel point le blanc et le noir sont proche l’un de l’autre et quel est leur rapport avec le chaud et le froid.
Les couleurs sont des longueurs d’ondes électromagnétiques qui forment l’arc-en-ciel (au début, le violet à 380nm et jusqu’au rouge à 780nm, au delà on parle de couleurs invisibles comme l’ultraviolet ou l’infrarouge, respectivement). Elles forment le domaine visible du spectre électromagnétique. C’est ici que l’oeil humain entre en jeu, car nous apercevons les couleurs grâce à une réaction chimique qui se fait dans la rétine de nos yeux. S’il y a plusieurs longueurs d’ondes qui participent à cette réaction nous apercevons le mélange de ces couleurs. Si toutes les longueurs d’ondes atteignent nos yeux avec la même intensité nous les apercevons comme du blanc. Donc le blanc est le mélange de toutes les couleurs et le noir est l’absence des couleurs, ça veut dire l’absence de rayons électromagnétiques et donc de lumière.
De ce fait, le noir et le blanc font le meilleur contraste pour l’œil humain. Je me rappelle encore du temps ou les photos et les films étaient en noir et blanc. L’œil humain est sensible à un nombre assez large (approximativement 256) de mélanges (gris) entre le noir et le blanc.
En contraste aux couleurs, il faut aussi parler du chaud et du froid. On aime décrire certaines couleurs comme chaudes ou comme froides. Le bleu est considéré comme froid et le rouge comme chaud. J’aime bien amener un exemple qui démontre le sentiment de chaud et froid en utilisant des couleurs. Si je m’assois dans une voiture de couleur rouge exposée au soleil, j’aurai plus chaud que dans une voiture de couleur bleue. Et si je me trouve dans une voiture blanche j’aurai moins chaud que dans une voiture noire.
Comment ça se fait ?
Et bien, puisque le noir est l’absence de couleur (de ondes électromagnétiques), ça veut dire que toutes les ondes émises par le soleil qui atteignent le noir sont absorbées par celui-ci. Mais comme Einstein nous l’enseigne, l’énergie ne peut pas disparaître. Donc, les ondes énergétiques de la lumière ont été transformées en quelque chose d’autre. Ici, elles se sont transformées en chaleur. Le blanc reflète quasiment toutes les ondes et ne se réchauffe pas autant que le noir qui les a toutes absorbées et transformées en chaleur. (Le blanc ne reflète pas toutes les ondes. Il y en a des invisibles qui sont absorbées, mais nos yeux ne peuvent pas le réaliser).
Nous avons donc démontré à quel point le blanc et le noir sont proche l’un de l’autre et quel est leur rapport avec le chaud et le froid.
lundi 15 janvier 2007
Les points communs entre la jeune génération et leurs ancêtres
Mon fils a trois ans. Au jardin d’enfants ils apprennent le vocabulaire en utilisant des contraires : Mouillé - Sec, Grand - Petit, Bruit - Silence, Bien - Mal, Noir - Blanc, Clair - Foncé, et la liste n’en finit pas.
C’est tout de même impressionnant que dès le plus jeune âge on commence par apprendre les contraires.
Ceci me mène à une autre idée: un bébé. Quel est l’opposé du bébé (si on prend en compte l’âge)? N’est-ce pas une personne du troisième âge, au moins du point de vue de l’âge?
Ça me rappelle un e-mail reçu récemment où un père écrit à son fils. C’était une lettre dans laquelle il lui demande de se rappeler…
- que c’était lui qui lui changeait régulièrement les langes.
- que c’était lui qui lui donnait la main pour ses premiers pas.
- que c’était lui qui le lavait et le berçait.
- qu’il était là pour le nourrir à la cuillère.
- qu’il a su être patient et essayer de comprendre ses premières phrases.
- qu’il était là quand on l’appelait.
- que ses premiers mots étaient Papa et Maman.
- qu’il est son père…
Ensuite il lui demande d’être patient avec lui depuis qu’il a vieilli quand c’est lui qui a besoin d’être…
- changé.
- retenu par la main pour marcher.
- lavé et entretenu.
- nourrit à la cuillère.
- compris quand il a du mal à articuler.
- écouté quand il a besoin de quelque chose.
- aimé comme un père aime son fils…
J’ai trouvé cette lettre très émouvante, car nous avons trop tendance à oublier ce qu’on doit à nos parents. Je ne voulais pas accentuer le coté émotionnel mais insister sur les points communs.
Ce n’est qu’une petite liste de choses que les bébés et les vieilles personnes ont en communs. C’est comme si on revenait à la case départ, sans dents et sans possibilité de s’occuper de soi même. J’ai bien aimé cette idée des parallèles qu’il y a entre un bébé et une personne âgée; deux personnes tellement différentes, l’un au début de sa vie et l’autre vers la fin de ces jours; mais qui ont quand même tellement de points communs.
C’est tout de même impressionnant que dès le plus jeune âge on commence par apprendre les contraires.
Ceci me mène à une autre idée: un bébé. Quel est l’opposé du bébé (si on prend en compte l’âge)? N’est-ce pas une personne du troisième âge, au moins du point de vue de l’âge?
Ça me rappelle un e-mail reçu récemment où un père écrit à son fils. C’était une lettre dans laquelle il lui demande de se rappeler…
- que c’était lui qui lui changeait régulièrement les langes.
- que c’était lui qui lui donnait la main pour ses premiers pas.
- que c’était lui qui le lavait et le berçait.
- qu’il était là pour le nourrir à la cuillère.
- qu’il a su être patient et essayer de comprendre ses premières phrases.
- qu’il était là quand on l’appelait.
- que ses premiers mots étaient Papa et Maman.
- qu’il est son père…
Ensuite il lui demande d’être patient avec lui depuis qu’il a vieilli quand c’est lui qui a besoin d’être…
- changé.
- retenu par la main pour marcher.
- lavé et entretenu.
- nourrit à la cuillère.
- compris quand il a du mal à articuler.
- écouté quand il a besoin de quelque chose.
- aimé comme un père aime son fils…
J’ai trouvé cette lettre très émouvante, car nous avons trop tendance à oublier ce qu’on doit à nos parents. Je ne voulais pas accentuer le coté émotionnel mais insister sur les points communs.
Ce n’est qu’une petite liste de choses que les bébés et les vieilles personnes ont en communs. C’est comme si on revenait à la case départ, sans dents et sans possibilité de s’occuper de soi même. J’ai bien aimé cette idée des parallèles qu’il y a entre un bébé et une personne âgée; deux personnes tellement différentes, l’un au début de sa vie et l’autre vers la fin de ces jours; mais qui ont quand même tellement de points communs.
dimanche 14 janvier 2007
L’Antagonisme
Pour donner une petite idée de ce qui m’intéresse chez les contraires, aussi connus sous le nom d’antagonismes, je vais ramener quelques petits exemples :
La Bible décrit comment Dieu a créé le monde. Au début il n’y avait rien. Ensuite il y avait un « tohu-bohu ». Cette expression décrit le chaos total, et c’est là que Dieu décide à mettre de l’ordre. Ici on découvre déjà le premier contraire.
Au début il a créé l’obscurité et la lumière. Encore deux contraires qui ne peuvent pas exister l’un sans l’autre.
Un autre exemple serait celui des relations de l’amour et de la haine. Spontanément, notre apprentissage nous conduit souvent à opposer ces deux sentiments si différents. Si on aime une personne on est prêt à tout faire pour qu’elle soit heureuse et satisfaite. Quand à la haine, c’est exactement le contraire. On cherche à nuire à la personne coûte que coûte. Ces deux opposées ont un point commun. On est près à se sacrifier pour faire du bien ou du mal à autrui.
Un psychologue (A.S.Neill) a bien décrit ces deux états d’âmes et leur a trouvé le contraire commun:
Il suggère que l’opposé de l’amour, c’est l’indifférence. La haine quant à elle est de l’amour que des obstacles ont fait dévier. A la différence de l’amour, la haine contient un élément de crainte. La haine, c’est de l’amour qui a mal tourné. L’amour est le carburant universel qui motive le genre humain. Nous avons tous le besoin d’en donner et d’en recevoir, la haine obéit également à cette logique mais non l’indifférence qui se caractérise par l’absence de relation, l’absence de reconnaissance, le non amour absolu. L’amour et la haine sont socialisants, pas l’indifférence. Je pourrais encore en élaborer beaucoup, mais je laisse ce thème pour une autre fois.
La Bible décrit comment Dieu a créé le monde. Au début il n’y avait rien. Ensuite il y avait un « tohu-bohu ». Cette expression décrit le chaos total, et c’est là que Dieu décide à mettre de l’ordre. Ici on découvre déjà le premier contraire.
Au début il a créé l’obscurité et la lumière. Encore deux contraires qui ne peuvent pas exister l’un sans l’autre.
Un autre exemple serait celui des relations de l’amour et de la haine. Spontanément, notre apprentissage nous conduit souvent à opposer ces deux sentiments si différents. Si on aime une personne on est prêt à tout faire pour qu’elle soit heureuse et satisfaite. Quand à la haine, c’est exactement le contraire. On cherche à nuire à la personne coûte que coûte. Ces deux opposées ont un point commun. On est près à se sacrifier pour faire du bien ou du mal à autrui.
Un psychologue (A.S.Neill) a bien décrit ces deux états d’âmes et leur a trouvé le contraire commun:
Il suggère que l’opposé de l’amour, c’est l’indifférence. La haine quant à elle est de l’amour que des obstacles ont fait dévier. A la différence de l’amour, la haine contient un élément de crainte. La haine, c’est de l’amour qui a mal tourné. L’amour est le carburant universel qui motive le genre humain. Nous avons tous le besoin d’en donner et d’en recevoir, la haine obéit également à cette logique mais non l’indifférence qui se caractérise par l’absence de relation, l’absence de reconnaissance, le non amour absolu. L’amour et la haine sont socialisants, pas l’indifférence. Je pourrais encore en élaborer beaucoup, mais je laisse ce thème pour une autre fois.
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